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L’AIINB propose une solution immédiate à la pénurie de médecins

FREDERICTON, le lundi 13 mars 2017 — L’Association des infirmières et infirmiers du
Nouveau-Brunswick (AIINB) se demande pourquoi le gouvernement provincial
ne se tourne pas vers les infirmières praticiennes (IP) pour remplir les postes vacants
en soins de santé primaires. Dans une province où les taux
x de maladie chronique, de maladie mentale et de pauvreté
sont parmi les plus élevés au Canada, il est difficile de justifier
le nombre de postes vacants en soins de santé primaires alors qu’il y a au Nouveau-Brunswick des infirmières
praticiennes très capables qui se cherchent un emploi afin de maintenir leur immatriculation pour exercer leur profession dans la province.
« Depuis qu’elles ont obtenu le droit légal d’exercer au NouveauBrunswick en 2003,
nous avons vu très peu sinon aucun engagement de la part du gouvernement en vue d’accroître le rôle des IP au sein de notre système de soins de santé,
ce qui force les diplômées à chercher du travail ailleurs au pays »,
a déclaré Laurie Janes, directrice générale de
l’AIINB.


Formées pour évaluer les problèmes de santé, prescrire
plusieurs médicaments, prescrire les examens nécessaires et établir
des plans de traitement, les IP sont en consultation régulière avec d’autres professionnels de la santé, dont les médecins de famille et les spécialistes.
Les sondages continuent à montrer un niveau de satisfaction très élevé parmi les patients qui reçoivent des
services d’IP. Bien que la loi comporte toujours des obstacles, l’AIINB poursuit son
travail auprès de divers ministères pour obtenir des modifications qui accorderont aux IP
le pouvoir d’exercer leur profession selon leur plein champ d’exercice.

« L’Association continue à réclamer que le gouvernement augmente les services d’IP,
réitérant que les IP non seulement fournissent des services de santé primaires compétents et sécuritaires, mais qu’elles
constituent aussi une option viable et rentable pour un système de santé financièrement épuisé,
a ajouté Brenda Kinney, présidente de
l’AIINB ».


Les IP sont une solution pour les gens du Nouveau-Brunswick qui n’ont pas accès à un fournisseur de soins primaires, a expliqué Michelle
Daniels, présidente du Groupe d’intérêt des infirmières et infirmiers praticiens du N.-B.
Tout ce qu’il faut, c’est la volonté de tous les intervenants de s’ouvrir à un changement dans le système
qui s’est avéré un franc succès
non seulement ailleurs au Canada, mais partout
dans le monde ».

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